En brefInfections à papillomavirus humains (HPV)

Cancer du col de l'utérus : les risques liés aux vaccins sont limités

Publié le 16 septembre 2015 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

Les vaccins Gardasil et Cervarix utilisés contre les infections à papillomavirus humains (HPV) n'entraînent pas d'augmentation du risque global de survenue de certaines maladies (sclérose en plaques notamment). C'est ce qu'indiquent l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et l'Assurance maladie dans une étude qui a porté sur plus de 2 millions de jeunes filles âgées de 13 à 16 ans entre janvier 2008 et décembre 2012.

Ces vaccins sont en effet recommandés par le Haut Conseil de la santé publique chez les jeunes filles de 11 à 14 ans avec un rattrapage limité jusqu'à 19 ans révolus, la contamination se réalisant en général durant les premières années de la vie sexuelle.

Cette vaccination a pour objectif de lutter contre les maladies provoquées par ces virus, à l'origine notamment de lésions précancéreuses de l'appareil génital féminin (col de l'utérus, vulve et vagin).

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