Fiche pratique

Dépistage des infections sexuellement transmissibles (IST)

Vérifié le 22 novembre 2017 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

Le dépistage permet de savoir si on est infecté ou pas. Dès que le diagnostic est posé, des mesures pour éviter la transmission sont indispensables ainsi qu'un traitement précoce lorsqu'il est possible.

Elles sont dues à des bactéries, virus et parasites et transmises par voie sexuelle.

Autrefois appelées maladies sexuellement transmissibles (MST), il en existe plus d'une trentaine.

Les plus fréquentes sont :

  • la blennorragie gonococcique,
  • les chlamydioses (inflammation chronique de l'appareil génital),
  • l'hépatite B (virus du VHB),
  • l'herpès génital,
  • les condylomes génitaux (verrues génitales),
  • la syphilis,
  • le sida (VIH) ...

Les IST se transmettent très facilement et il n'y a pas toujours de signes visibles.

Le dépistage permet de savoir si on est infecté ou pas. Dès que le diagnostic est posé, des mesures pour éviter la transmission sont indispensables ainsi qu'un traitement précoce lorsqu'il est possible.

  Rappel :

le dépistage des IST est obligatoire pendant la grossesse.

Adressez-vous à votre médecin traitant ou à un centre de dépistage.

Selon les IST, différents types d'examens peuvent permettre le dépistage et le diagnostic :

  • examen clinique des organes génitaux ;
  • prélèvement local ou cultures ;
  • prise de sang.

Vous pouvez vous adresser à un laboratoire public ou privé ou à des centres spécifiques :

  • centres de dépistage anonymes et gratuits (CDAG),
  • centres d'information, de dépistage, de diagnostic des IST (CIDDIST),
  • centres de planification et d'éducation familiale (CPEF),
  • centres de protection maternelle et infantile (PMI).