Question-réponse

Comment faire rectifier une erreur sur un acte d'état civil ?

Vérifié le 25 septembre 2017 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

Lorsqu'un acte d'état civil comporte des erreurs ou des omissions, il convient de demander la rectification de cet acte.

Acte établi en France

En fonction de la gravité de l'erreur (simple coquille ou élément substantiel), la rectification doit être faite selon les cas par la voie administrative ou judiciaire.

Une erreur (ou une omission) purement matérielle sur un acte d'état civil (prénom mal orthographié par exemple) peut être rectifiée.

La rectification administrative doit être demandée à l'officier de l'état civil du lieu où l'acte a été dressé.

Lorsque la rectification concerne un mineur ou un majeur sous tutelle, la demande est faite par son représentant légal.

  À noter :

si la rectification concerne le nom ou le prénom d'un mineur de plus de 13 ans, son consentement personnel est requis.

Sur place

Pièces à fournir :

  • la copie intégrale de l'acte à rectifier,
  • tout document d'état civil mentionnant les indications exactes justifiant la rectification (exemple : acte de naissance d'une personne mariée dont le nom est mal orthographié sur l'acte de mariage),
  • la photocopie de votre pièce d'identité (carte d'identité ou passeport).
Où s’adresser ?

Par correspondance

La demande de rectification peut se faire sur papier libre ou en utilisant le formulaire cerfa n°11531*02.

Pièces à fournir :

  • la copie intégrale de l'acte à rectifier,
  • tout document d'état civil mentionnant les indications exactes justifiant la rectification (exemple : acte de naissance d'une personne mariée dont le nom est mal orthographié sur l'acte de mariage),
  • la photocopie de votre pièce d'identité (carte d'identité ou passeport).

Formulaire

Demande de rectification d'un acte d'état civil

Cerfa n°11531*02

Accéder au formulaire (pdf - 348.4 KB)

Ministère chargé de la justice

Où s’adresser ?

Toute demande concernant une erreur ou omission portant sur un élément substantiel de l'acte (erreur de filiation par exemple) doit être traitée par le juge.

Pièces à fournir :

  • la copie intégrale de l'acte à rectifier,
  • tout document d'état civil mentionnant les indications exactes justifiant la rectification (exemple : acte de naissance d'une personne mariée dont le nom est mal orthographié sur l'acte de mariage),
  • la photocopie de votre pièce d'identité (carte d'identité ou passeport).

Vous vivez en France

Vous devez saisir le TGI de votre lieu de résidence ou le TGI compétent en fonction du lieu d'établissement de l'acte.

Où s’adresser ?

Vous vivez à l'étranger

Vous devez saisir le TGI de Paris.

Acte établi à l'étranger

En fonction de la gravité de l'erreur (simple coquille ou élément substantiel), la rectification doit être faite selon les cas par la voie administrative ou judiciaire.

Une erreur ou omission purement matérielle (prénom mal orthographié par exemple) peut être rectifiée par la voie administrative.

Pour un Français

Pièces à fournir :

  • la copie intégrale de l'acte à rectifier,
  • tout document d'état civil mentionnant les indications exactes justifiant la rectification (exemple : acte de naissance d'une personne mariée dont le nom est mal orthographié sur l'acte de mariage),
  • la photocopie de votre pièce d'identité (carte d'identité ou passeport).

La rectification administrative doit être demandée au procureur de la République du tribunal de grande instance (TGI) de Nantes.

Pour un réfugié ou un apatride

Pièces à fournir :

  • la copie intégrale de l'acte à rectifier,
  • tout document d'état civil mentionnant les indications exactes justifiant la rectification (exemple : acte de naissance d'une personne mariée dont le nom est mal orthographié sur l'acte de mariage),
  • la photocopie de votre pièce d'identité (carte d'identité ou passeport).

La rectification administrative doit être demandée au procureur de la République du tribunal de grande instance (TGI) de Paris.

Pour un Français

Il convient de saisir le tribunal de grande instance (TGI) de Nantes.

Pour un réfugié ou un apatride

Il convient de saisir le tribunal de grande instance (TGI) de Paris.