Fiche pratique

 Formation des jeunes : établissement public d'insertion de la Défense (Epide)

Vérifié le 13 septembre 2017 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

Les centres Epide (ex-Centre de défense 2e chance) s'adressent à tout jeune qui rencontre des difficultés à trouver un travail ou une formation. Il trouvera, dans un de ces centres, une structure qui l'accompagnera dans une formation, pendant une durée de 8 mois environ, pour faciliter son insertion professionnelle.

Le centre Epide propose aux jeunes une formation qui facilitera leur insertion professionnelle.

Le jeune s'engageant dans un parcours Epide signe un contrat de volontariat pour l'insertion. Ce contrat n'est pas un contrat de travail.

  À savoir :

dans les départements et collectivités d'outre-mer où il n'existe pas de centre Epide un parcours de formation comparable peut être réalisé à travers le service militaire adapté (SMA) .

Le parcours de l'Epide peut inclure :

  • la mise en place d'un projet professionnel en rapport avec les goûts et capacités du candidat,
  • des formations en rapport avec un métier envisagé,
  • une préparation au permis de conduire pour faciliter l'entrée dans la vie professionnelle,
  • des activités sportives,
  • des actions de solidarité.

Les centres fonctionnent selon un principe d'internat et reposent sur une discipline et un règlement intérieur stricts.

L'EPIDE s'adresse à tout jeune :

  • entre 18 et 25 ans révolus,
  • qui a généralement au plus un CAP ou un BEP et n'arrive pas à trouver un emploi,
  • et a effectué ou va faire prochainement sa Journée défense et citoyenneté (JDC).

  À noter :

les centres étudient aussi les dossiers de jeunes ayant abandonné le lycée avant le bac et ne trouvent pas d'emploi.

Le jeune peut s'inscrire directement sur le site internet de l'EPIDE ou par l'intermédiaire de sa mission locale.

L'admission est prononcée après sélection et suite à un entretien destiné à évaluer la motivation du candidat.

L'hébergement et la restauration sont gratuits. En revanche, les frais de transports doivent être supportés par le jeune.

Les risques maladie, maternité et invalidité sont pris en charge.

En outre, le jeune volontaire perçoit une allocation non imposable de 300 € par mois.