En brefExtension de la CMU-C

Complémentaire santé solidaire à partir du 1er novembre 2019

Publié le 16 octobre 2019 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

Crédits : © Printemps - Fotolia.com

Stéthoscope avec calculette, billets et monnaie

Soins dentaires, optiques, aides auditives, dispositifs médicaux... À partir du 1er novembre 2019, la Couverture maladie universelle-complémentaire (CMU-C) sera étendue aux bénéficiaires de l'Aide au paiement d'une complémentaire santé (ACS) avec la mise en place de la « Complémentaire santé solidaire ».

Cette complémentaire va offrir une protection renforcée à tous (les soins pour lesquels le reste à charge pouvait être élevé avec l'ACS vont être désormais pris en charge à 100 %).

Elle permettra d'éviter aux bénéficiaires :

  • l'avance des frais chez le médecin, le dentiste ou encore à l'hôpital ;
  • les dépassements d'honoraires.

Sans participation financière pour les foyers actuellement à la CMU-C, elle implique en revanche, pour les personnes éligibles à ce jour à l'ACS (746 € à 1 007 € de revenus par mois pour une personne seule par exemple), une participation financière établie en fonction de l'âge :

Participation financière des assurés (hors Alsace-Moselle)

Âge

Montant mensuel de la participation financière

29 ans et moins

8 €

30 à 49 ans

14 €

50 à 59 ans

21 €

60 à 69 ans

25 €

70 ans et plus

30 €

L'Assurance maladie propose en ligne un simulateur permettant de savoir si on a droit à la Complémentaire santé solidaire . En cas de réponse positive, pour toute demande, il est nécessaire de choisir un organisme gestionnaire (caisse d'assurance maladie, mutuelle...).

  À noter : Ce nouveau dispositif ne change rien pour les actuels bénéficiaires de la CMU-C, leurs droits restant les mêmes.

Le rôle des Actualités est de signaler rapidement des mesures susceptibles de modifier ou préciser des droits et obligations. Ces brèves d’actualité rendent compte également des modifications apportées aux démarches pratiques pour exercer ces droits. La rédaction n'est pas à l'origine de ces décisions et son rôle n’est pas d’en discuter. Tous ces courts articles mentionnent les sources à consulter. Il convient de s'y reporter soit pour vérifier l'information, en cas de besoin, soit pour en savoir plus. Vous pouvez en revanche signaler à la rédaction de service-public.fr d'éventuelles coquilles ou erreurs présentes dans l’article : Écrire à la rédaction